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Le Réchauffement climatique… Faut-il avoir peur ? janvier 12, 2007

Classé dans : Ma planète que j'aime !!! — punkprincess @ 3:33

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Tous d’accord, la terre se réchauffe ! Plus aucun scientifique ne le conteste : a Terre se réchauffe. Selon le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), un organisme qui réunit près de 4 000 chercheurs dans le monde, la température moyenne à la surface de la planète a augmenté d’environ 0,6°C au cours des 100 dernières années. En France, l’augmentation constatée depuis le début des relevés météorologiques, en 1861, est de 1°C.

L’année 2003 n’a pas dérogé à la règle. Elle s’est située au troisième rang des années les plus chaudes jamais mesurées (0,45 °C au-dessus de la moyenne 1971-2000), juste derrière… 2002. La décennie 90 regroupe à elle seule les sept années les plus chaudes du XXe siècle.

La canicule de 2003, signe du réchauffement planétaire? Durant les quinze premiers jours du mois d’août 2003, des records absolus de températures ont été battus un peu partout en France. En moyenne, les températures maximales ont dépassé de 2°C celles atteintes lors des trois derniers étés les plus chauds, à savoir ceux de 1976, 1983 et 1994.Des études menées en Europe montrent qu’il y a aujourd’hui 15 jours supplémentaires par an au cours desquels la température dépasse les 25°C, par rapport à la moyenne des années 70. Les épisodes de fortes chaleurs sont donc effectivement en augmentation.

Des prévisions malheureusement inquiétante…Selon le GIEC, la situation ne devrait pas s’améliorer dans les prochaines décennies. L’augmentation prévisible des températures entre 1990 et 2100 est comprise entre 1,4 et 5,8°C. Cette tendance devrait s’accompagner d’une multiplication des pics de chaleur : Le nombre de jours durant lesquels la température dépassera les 35°C pourrait être multiplié par cinq, l’Europe connaîtra alors un climat dit « semi-aride» Et selon le GIEC, même si l’on parvient à stabiliser les concentrations dans l’atmosphère des gaz à effet de serre responsables du réchauffement, la stabilisation des températures prendra plusieurs siècles.

Le Co2 : Fruit des activités humaines ? Pour la majorité des climatologues, il ne fait pratiquement plus aucun doute que l’homme joue un rôle essentiel dans le changement climatique. En effet, parallèlement au réchauffement observé au XXe siècle, le taux de gaz à effet de serre dans l’atmosphère s’est élevé d’environ 30%. Sur les 50 dernières années. L’analyse des carottes de glace montre que les gaz incriminés sont liés à des activités humaines. Première d’entre elles : l’exploitation à outrance des combustibles fossiles (charbon, pétrole, gaz naturel), qui dégagent en brûlant du dioxyde de carbone (CO2). Selon le GIEC, la quantité de CO2 dans l’air a augmenté de 30% depuis 1750 et la concentration actuelle est la plus importante jamais observée au cours des 420 000 dernières années. Si rien n’est fait, elle aura doublé d’ici à la fin du siècle. Les pays industrialisés sont les principaux responsables : un Nord-Américain émet quatre fois plus de CO2 que la moyenne mondiale, un Européen de l’Ouest deux fois plus. Les chercheurs qui étudient les climats passés ont battu un nouveau record : grâce à l’analyse de 3 kilomètres de carottes de glace prélevées en Antarctique, ils ont pu reconstruire le climat des 740 000 dernières années. Outre le fait qu’ils dépassent de 350 000 ans le record précédent, les nouveaux échantillons confirment que la période chaude la plus longue a eu lieu il y a 420 000 ans et a duré environ 28 000 ans. Une période “analogue“ -en terme de conditions atmosphériques, orbite et axe de la Terre- à celle que nous vivons actuellement. La destruction systématique des forêts tropicales participe aussi à l’élévation du taux de CO2, et à plusieurs titres : par les fumées dégagées dans l’atmosphère lors des incendies, mais aussi parce que les végétaux détruits ne jouent plus leur rôle majeur d’absorption du carbone par photosynthèse.

Vers une multiplication des catastrophes naturelles Dans un communiqué alarmiste publié à l’été 2003, l’Organisation météorologique mondiale (OMM) estime pour sa part que le réchauffement risque de s’accompagner d’une multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes : canicules, tempêtes, inondations…

La biodiversité en péril D’ici à 2050, près d’un million d’espèces végétales et animales risquent de disparaître à cause du réchauffement climatique. Telle est la conclusion d’une étude internationale publiée en janvier 2004 dans la revue Nature. Les chercheurs ont évalué les conséquences de la hausse des températures sur plus d’un millier d’espèces. Ils estiment que dans le cas d’un réchauffement moyen (+1,8 à 2°C), 15 à 37% de l’ensemble des espèces seront menacées d’extinction à cause de la modification de leur habitat naturel. Les écosystèmes les plus riches, comme la grande barrière de corail en Australie, sont les plus menacés.
Explication : le corail est extrêmement sensible aux variations de température, et un réchauffement d’1°C suffit à le dégrader. La grande barrière ne peut plus être sauvée, même si des actions radicales sont prises immédiatement pour freiner le réchauffement…
Les conséquences de la hausse des températures sur la faune et la flore se font déjà sentir. Au Canada, le permafrost de l’Arctique (sol gelé en permanence) a perdu 80 000 km2 en 30 ans et la saison des glaces a raccourci, menaçant la survie des ours polaires.
En France, l’Inra (Institut national de recherche agronomique) constate que depuis 20 ans les arbres fleurissent de plus en plus tôt, et que les vendanges sont plus précoces en moyenne d’une quinzaine de jours.

La mer monte Autre source d’inquiétude : l’élévation du niveau de la mer. Chaque année depuis cent ans, celui-ci monte en moyenne de 1 à 2 mm à cause de la dilatation de l’eau sous l’effet de la chaleur et de la fonte des glaces terrestres. Le niveau de la mer pourrait gagner entre 5 et 30 cm d’ici à 2050. Si cette tendance se poursuit, de grandes métropoles côtières seront menacées d’inondations massives d’ici la fin du siècle. Certaines îles du Pacifique pourraient disparaître sous les eaux.La fonte des glaciers terrestres risque d’avoir une autre conséquence : la pénurie d’eau douce. Selon une étude publiée par le WWF fin 2003, une augmentation moyenne des températures de 4°C supprimerait la quasi-totalité des glaciers, qui représentent à eux seuls 70% des réserves mondiales d’eau douce. Plusieurs milliards de personnes seraient alors privées d’eau. Le Gulf Stream perturbé ? Paradoxe : selon certains scientifiques, le réchauffement planétaire pourrait se traduire par un refroidissement en Europe du Nord. En cause, le Gulf Stream, ce courant marin chaud venu des Tropiques qui adoucit les températures hivernales. Le réchauffement risque en effet d’entraîner une fonte des glaces et une augmentation des précipitations dans l’Atlantique Nord. Conséquence : un apport massif d’eau douce, qui risque de bloquer l’avancée des eaux salées du Gulf Stream… Avec pour conséquence une chute du thermomètre comprise entre 3 et 5°C.

Une aubaine pour les moustiques porteurs de maladies Le réchauffement risque d’avoir de graves répercussions en matière sanitaire. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), une élévation de température de 1 ou 2°C dans les prochaines décennies pourrait étendre vers le nord le territoire des moustiques vecteurs de maladies tropicales, comme le paludisme ou la dengue. Les pluies plus abondantes favoriseront la multiplication de ces moustiques, qui se reproduisent en milieu humide. Ce phénomène a déjà été constaté dans les années 90 : les pluies liées au phénomène climatique El Nino avaient alors suscité des épidémies de malaria en Afrique et en Amérique du Sud. La multiplication des catastrophes naturelles (inondations, tempêtes ou sécheresses) risque également de favoriser la propagation des épidémies, en provoquant des mouvements de population et des pénuries d’eau potable.

Plus d’infos sur :

http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier179-7.php

http://www.thalassa.france3.fr/thalassa-emission.php?id_article=1557&id_rubrique=153 http://www.decroissance.info/Le-rechauffement-climatique-c-est http://www.greenfacts.org/climate-change/giec/giec.htm

http://www.criseclimatique.fr/




Un commentaire to “Le Réchauffement climatique… Faut-il avoir peur ?”

  1. Sy20

    Avec toutes les paperasses inutiles qui passent entre nos mains, c\\\\\\\\\\\\\\\’est sur que ca coupe sévère chez les Amazoniens. Manque de pot on va plus respirer. J suis sur qu\\\\\\\’on peut faire mieux.

Commentaires

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Salete de robots

  

oh..je ne peux pas lire ce code, un autre s il vous plait